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Bienvenue p. Jules Adou

D’UNE VOCATION – ONCTION A UNE MISSION

20171029_105038De Yapi-Kouamékro, dans le diocèse de Yamoussoukro (Côte d’Ivoire), à la paroisse St Bernard de Naucelle, diocèse de Rodez(France)

De l’appel à La découverte de ma Vocation.
Jeune garçon, j’ai senti en moi des dispositions à la chose religieuse (jouer le tam-tam à l’église, chanter et même essayer de composer des chants. Né d’une famille chrétienne, je n’ai eu aucun mal à vouloir exprimer ces petits talents.

Comme tous les jeunes de mon âge, j’ai eu un cursus normal, et après quelques entêtements et refus d’écouter Dieu, je finis par lui obéir et, en 1990 je fus admis au Grand séminaire St cœur de Marie d’Anyama (Côte d’Ivoire) pour être ordonné prêtre sept (7) ans plus tard, en 1997.

20171026_140723Prêtre De Jésus Christ
Ordonné prêtre à l’âge de vingt huit (28) ans le 13 juillet 1997 à la Basilique Notre de la Paix de Yamoussoukro en Côte d’Ivoire, j’eus tout juste le temps de passer deux (2) années comme vicaire à la cathédrale St Augustin de Yamoussoukro.

En septembre 1999, deux (2) ans après mon ordination, je fus nommé curé dans une paroisse rurale qui était en construction et que venait d’abandonner l’un des derniers missionnaires de notre diocèse (Père Emile Hégron), pour cause de maladie. Après six (6) années passées dans cette paroisse, avec tout ce que cela comporte, je demandai que mon évêque me déchargea de cette fonction de curé ; je fus exaucé et muté à Dimbokro pour deux (2) années avant d’aller au BENIN pour des études en Théologie morale avec pour option « les sciences du mariage et de la famille ».

Revenu au pays (Côte d’Ivoire) deux ans après avec une Licence Canonique, je fus nommé curé dans la paroisse de Kossou (barrage hydroélectrique) où je passai encore cinq (5) années avant d’être muté une fois de plus comme curé fondateur et bâtisseur d’une nouvelle paroisse du nom de Saint Jean-Paul II à Toumodi d’où je j’arrive.

Une Terre De Mission
« En vérité en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras les mains et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas ».

Un beau matin, je reçu un coup de fil de mon Evêque qui m’informait de la nouvelle mission qu’il m’assignait. « Père Jules, dit-il, c’est une décision information, tu vas en mission à Rodez cette année».

Pour moi aujourd’hui, j’ai vraiment compris le prêtre ne peut pas faire et agir selon sa volonté. S’écouter soi-même et faire ce que l’on veut, c’est se détourner de l’esprit missionnaire. Mais se laisser ceindre et conduire par un autre, s’est se laisser mener par l’esprit pour aller là où Dieu voudrait mener chacun de nous.

Sans jamais avoir postulé ou désiré venir un jour en France, l’Esprit Saint qui est plus fort que l’esprit humain me fait comprendre que c’est Dieu qui propose et trace le chemin de vie pour chacun de nous ; et qu’avec lui tout est possible.

Je trouve ici en cette terre de ‘’Nouvelle Mission’’ pour moi, un peuple sympathique avec des hommes et des femmes au cœur d’or, bons et ouverts à la différence et aux grâces de Dieu.

Que le Dieu de l’amour et de la vérité soutienne nos pères évêques François et Marcellin pour une mission fructueuse et abondante. Que le Christ soit au commencement et à la fin de toutes nos actions et nous motive la vérité.

p. Jules Adou